Netlinking SEO : vendeur de liens au Trust Flow, vous êtes des voleurs
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vendeur de liens TF, voleurs

Netlinking SEO : les vendeurs de liens qu’au Trust Flow sont des voleurs… Je suis un repenti du Page Rank

Quoi de mieux qu’un article polémique autour du Trust Flow de l’outil de référencement Majestic SEO pour débuter ce blog « SEOXperience » de Studioclick ? Franchement, je n’ai pas trouvé mieux et je vous invite à prendre un café et à le lire jusqu’au bout, car ceci n’est pas qu’un coup de gueule dans le vent.

A vous, vendeur de liens au TF, vous êtes des voleurs, je le sais car je suis moi-même un repenti de la vente de liens au Page Rank.

 

Trust Flow et Page Rank : une première mise au point s’impose

Que tu sois un jeune padawan dans l’univers du référencement web ou un professionnel (dit-expert, « ça s’est fait ») chevronné qui pourfend les résultats de recherche depuis des années, il est bon de temps à autre de se rappeler que nos doudous, le Trust Rank et anciennement Page Rank sont de la poudre aux yeux que les marabouts du SEO utilisent pour faire du bif.

 

Le Page Rank, une barre verte, des « Google Dance » mais surtout du vide

Définissons ensemble le Page Rank

Le Page Rank était un indicateur créé par Google et chiffré de 1 à 10. Il était représenté par une barre verte dans les toolbars de plugin SEO et consultables depuis quelques sites spécialisés dans l’affichage de cette métrique. Mis à jour de façon plus ou moins régulière lors de « Google Dance » qui durait généralement quelques jours, ce Page Rank « visible » était censé donné une « image notée » de l’état de santé de votre site, qui était quant à lui réellement évalué selon le Trust Rank (« note » donnée par l’algo de Google pour chaque URL, inconnue des webmasters).

Le Page Rank, la vente de liens et moi

Pour ceux qui me suivent depuis longtemps sur Twitter (par-là) ou dans les événements, vous savez peut-être que je n’ai jamais connu la période dorée du SEO d’avant 2002-3, cette période ou le Page Rank voulait encore dire quelque chose (disons quand la barre était corrélée avec les résultats de recherche).

 

« En effet, j’ai débuté cette passion pour l’édition de site qu’à partir de 2006 à coup de topic sur WebRankInfo pour le côté SEO et de sujets sur le forum Rentabilisez pour le côté monétisation. »

 

A cette époque-là, l’achat de liens débutait à peine que déjà des dizaines d’acteurs dans le domaine sulfureux du jeu d’argent (casino en ligne, poker et paris sportifs) s’offraient des légions de liens sur optimisés sur des sites internet qui avait « du Page Rank » mais qui bien souvent puait la merde comme ta cuvette un lendemain de cuite (ce n’est pas glam’ cette expression mais je suis ici chez moi et j’en profite ?).

Le Page Rank, l’inutilité pendant des années

Entre 2006 et 2009, on a été nombreux à faire pas mal d’argent avec la vente de liens au Page Rank (voir plus bas ma vie de brigand), mais la barre verte ne rimait déjà plus à rien tant il était facile de « jouer avec » sans parler des mises à jour qui ne correspondaient plus du tout à l’instant T, mais constituaient des bases de sauvegardes datant de plusieurs mois. En somme, « un PR >4» n’avait strictement aucune corrélation avec l’état de santé d’un site internet ou son bon positionnement dans les moteurs, tout comme le Trust Flow actuel de Majestic.

 

Le Trust Flow, des métriques pour comparer la taille de nos webbites, pas grand-chose de plus

Définissons ensemble le Trust Flow

Le Trust Flow est un indicateur créé par l’outil « Majestic SEO ». Il s’agit d’un indicateur de popularité qui note les URL’s de 0 à 100. L’outil propose également un autre indicateur sémantique appelé « Topical Trust Flow » qui lui se charge de catégoriser votre site internet de 0 à 100 suivant la provenance de vos liens.

Attention, cet indicateur n’est pas un indicateur « validé » par Google mais plutôt un produit marketing comme peuvent l’avoir d’autres outils à l’image du DA (Domain Authority) proposé par Moz ou encore l’AR (Ahrefs Rank) proposé par l’outil Ahrefs.

Trust Flow, l’Histoire d’un doudou

Pour comprendre la raison qui fait qu’aujourd’hui le TF semble être le nouveau Page Rank « officiel », il faut remonter à la mort de ce dernier.

Après des années de « fake » mise à jour, Google s’est enfin décidé à abandonner l’indicateur Page Rank en Octobre 2014 puis de finalement le supprimer des toolbars en Mars 2016. C’est alors qu’un grand vide a envahi la communauté mondiale des SEO, comme si on venait d’émasculer un métier tout entier. Et comme parfois le SEO manque un peu d’idées et a besoin de données et d’indicateurs [dont je fais parti], il a de facto remplacé son très regretté Page Rank pour le Trust Flow, sans vraiment regarder plus loin que le bout de son nez.

Trust Flow, manipulez-moi, j’aime ça

Guère plus pertinent que le conseil d’un « Tour Opérateur » pour préparer votre voyage, l’indicateur Trust Flow n’a pas que des défauts mais comme ses autres petits camarades, il est facilement manipulable…

 

« Tu veux le secret pour avoir un TF > 30 en quelques jours mec ? Tu sors moins de 300€ de ton porte-monnaie chaque mois et tu te payes quelques liens en page d’accueil sur des sites via des plateformes d'achat de liens, rien de plus… »

 

Ne t’emballes pas trop vite quand même car si tu viens de « pumper » grave la taille de ton webbite, tu risques fort de déchanter quand les performances de ta première baise des SERPs seront pas si top que ça et que ton ranking restera tout pourri.

A ce moment de l’article, tu te demandes surement pourquoi je suis aussi véhément non ? La réponse est simple, c’est parce que j’étais comme toi. J’étais ce foutu vendeur « d’indicateurs » qui se disait que l’argent n’a parfois pas d’odeur, mais que celle de tes liens pue en revanche vraiment la merde.

 

A vendre du Page Rank, j’ai moi-même palpé 30’000€ pour quelques liens de merde

Si je ponds ces nombreuses lignes sur ce sujet, c’est que j’en ai été un acteur dans mes premières années, et je dois bien l’avouer à posteriori, j’en suis finalement que peu fier.

Mais surtout, cet article fait écho à l’actualité puisque si ces offres de vente de liens aux indicateurs n’ont jamais cessé, elles se retrouvent aujourd’hui sur le devant de la scène avec les nombreux réseaux de PBN que l’on te sort ici ou là, sans parler des autres biais de vente.

 

Un site Page Rank 8, mon butin de 2010, tu l’ignorais peut-être alors je t’explique

En 2008, pendant que  « certains » SEO étaient en train de se toucher (tu la sens la condescendance crasse) sur de nombreux sujets liés au Page Rank via le forum WRI ou la SEOSphère et cherchaient à « faker » l’indicateur avec des redirections en pagailles et du vol de Page Rank moisi (si bien qu’ils étaient cramés dès lors que l’on tapait la requête « info:tonsite.arnaque »), de mon côté, j’essayais d’obtenir le plus gros Page Rank pour vendre des liens sur la plateforme ACF Webmaster (casino 777) ou à d’autres acheteurs russes, indiens ou américains qui se foutaient bien de savoir si le site en question se positionnait ou non, il voulait juste de la barre verte bodybuildé.

En fait, je n’avais aucun autre mérite que celui d’avoir « compris » qu’il était possible d’avoir un Page Rank énorme juste en obtenant un lien d’un site avec lui aussi un énorme Page Rank (et surtout peu de liens internes/externes), sans avoir à aller chercher 45’000 liens merdiques.

Et c’est à ce moment dans l’article que beaucoup des vieux du SEO vont bien rigoler, car je vous renvoie sur un topic de WRI qui avait bizarrement fait très peu parler de lui, celui du site Alys.be et son fameux PR 10. Nous sommes en juin 2010, le site n’avait qu’un lien lui donnant un tel Page Rank, c’était un lien sur la page d’accueil de l’Université de Coimbra au Portugal (lui-même qui était PR 10 et sans aucun lien externe à part celui d’Alys. D’ailleurs, le lien est toujours là).

A l’époque, en « ON », je conseillais (voir image) de tenter de comprendre le pourquoi du comment, mais en « OFF », je m’activais pour chopper un lien sur ce site d’une agence belge, et vous connaissez la façon la plus simple pour proposer quelque chose à quelqu’un ?

 

« Vous prenez votre téléphone, prenez vos bijoux de famille et portez-les très haut (ceci est un conseil pour avoir de gros liens encore aujourd’hui #TipsInside). »

 

topic WRI evenstood

Après quelques minutes au téléphone et deux-trois échanges de mails, on s’est mis d’accord sur un deal simple. Il me plaçait un lien sur un site d’un de ces potes PR 9 (qui avait 0 lien sortant sur sa home) et en échange je m’occupais du SEO d’un de ses clients. Le deal en poche, il me restait plus qu’à monter un site plutôt joli et sur la thématique du jeu si possible pour mes futurs ventes de liens. Après quelques minutes, l’idée fut toute trouvée, ça sera Gaming-Entreprise.com (ça ne sonne pas trop mal ?).

Dans la foulée, j’achetais d’autres noms de domaine bien crado comme jeu-en-casino.info ou encore meilleurs-sites-paris-sportifs.com, sans oublier s-c-a-p-e-r.com qui s’avérait être un pauvre nom de domaine expiré qui avait un PR 3 (et oui, on achetait du Page Rank juste pour vendre des liens, ça ne vous rappelle rien…passons).

Trois semaines plus tard, la magie opérait et je voyais l’indicateur de la toolbar m’afficher un joli Page Rank 8 sur la page d’accueil de Gaming-Entreprise (qui avait son lien depuis Jprime.fr) et un Page Rank 7 sur les autres.

Avec ces « gros » sites en poche, me voici parti à la conquête des meilleurs pigeons/acheteurs de lien du domaine. Allez, 500€/mois par ici, 350€/mois par là, tout ça sur un site qui rankait à peine sur son propre nom de domaine, quelle aubaine !

 

Le Page Rank, une mine d’or réelle pour de la popularité virtuelle

Durant l’époque faste, j’aurais certainement pu gagner énormément plus si j’avais industrialisé la conception des « faux » sites de jeu d’argent, mais bon, ce n’était pas vraiment ma came de faire des sites pouraves à tour de bras et cette période n’a duré qu’un temps, près de 2 ans pour être précis, jusqu’en 2012.

Si vous avez tout bien suivi jusqu’ici, je viens de vous prouver par A + B que j’ai généré des milliers d’euros pour vendre du vent, du vide, du néant, de l’absence de popularité pure tout simplement parce que des « clients » étaient trop aveuglés par le Saint Page Rank qu’ils ne voyaient même pas qu’ils achetaient en réalité des liens presque toxiques tellement le support créé «à la va vite » et pas encore tout à fait traduit sentait mauvais.

A cette époque, moi aussi, j’ai été un voleur. Certes, pas dans le sens légal du terme puisque j’honorais toujours mes commandes, mais un voleur tout de même car j’avais conscience de l’inutilité de ces liens pour les acheteurs.
Vous, vendeur de liens au Trust Flow, vous faites la même chose !

 

Vendre du Trust Flow, c’est être un bon gros mytho

 

« Hey toi, vient par-là, tu cherches un bon plan BL ? J’ai ce qu’il te faut, j’ai un petit TF 33 sous la main. T’inquiète frère, il est cultivé à la maison sous lampe et il va te faire décoller de folie pendant plusieurs mois sur la requête de ton choix. Tu n’as pas non plus de soucis à te faire pour la redescente, cette montée-là, elle est éternelle, et tout en haut, tu me suis ? C’est 100€ le BL, par mois, ce n’est pas cher bro. »

 

Que l’on aime voir de belles métriques pour son site internet est un sentiment naturel pour tout SEO qui se respecte. Moi le premier, lorsque je consulte les métriques pour nos projets Tirage-Gagnant.com ou LoteriePlus.com, j’espère qu’elles seront au beau fixe mais en réalité, on s’en tamponne comme de la première pluie car ce n’est pas le Trust Flow qui donnera une idée de votre trafic réel et de la bonne santé de votre visibilité web.

Si tu m’as suivi, toi, voleur de vendeurs de liens au Trust Flow, il te faudra maintenant un peu plus d’arguments qu’un simple « jus de lien » car j’espère que les autres lecteurs de cet article, les potentiels acheteurs, ne seront plus aveugles à la sortie de cette lecture.

En 2017, plus que jamais, le Trust Flow ne doit pas te retirer la réelle valeur de ton site, c’est son Cash Flow.

La semaine prochaine, on se retrouve pour un deuxième article sur ce blog SEOXpérience et il sera pour toi, acheteur de liens. On verra ensemble ce que je préconise de regarder pour booster réellement la visibilité de tes sites sur des spots qui te feront du bien tout de suite, mais qui te feront du bien aussi demain, après-demain et tout au long de la vie de ton projet.

Si vous souhaitez réagir à ce billet, n’hésitez pas, les commentaires sont ouverts et tu as même moyen de mettre ton lien par contre, c’est moi qui jugerait si tu te fous de ma gueule ou non.

  • Pour ton Nom, merci de t’authentifier avec ton Prénom+Nom ou bien Prénom+Entreprise. Pour les liens là-dessus, ça sera un profil social perso ou la page auteur de ton site.
  • Si tu as des ressources complémentaires chouettes pour étayer ton propos et alimenter l’article, tu peux coller l’url dans ton commentaire, elle sera cliquable si elle est réellement intéressante.
Nicolas Robineau En bref

Dans le monde du SEO depuis 2008, j'ai été référenceur web en agence de 2009 à mai 2012 avant de me lancer en autoentreprise jusqu'en août 2015 où nous avons créer la SARL Studioclick avec mon associé et ami Simon Richomme.

Les commentaires
  • Pour moi y’a deux biais que tu oublies :
    1) Les clients réclament des sites avec du TF, c’est con mais c’est comme ça
    2) Beaucoup d’agences/freelance sont traumatisés du BL et se « couvrent » ainsi en cas de débâcle Googlienne auprès du client, c’est con mais c’est comme ça.

    Je ne vends pas de liens mais comme tout le monde j’ai mes sites et je reçois des demandes. J’ai des sites qui rankent sans TF et des sites qui shootés avec un gros TF (30+), devine pour quels sites je reçois des emails de demande d’achat de lien ? Bref, c’est une situation compliquée à laquelle je vois au moins 2 opportunités :
    1) Tu prends de l’oseille facile
    2) Si les confrères/concurrents bossent ainsi, les « vrais » sont tranquilles

    Ensuite, SEOBserver a montré (statistiquement parlant c’est discutable mais tout de même) que les sites avec fort TF rankent mieux que les autres sur une très très grande proportion de SERPS (+90% si ma mémoire est bonne). Donc le soucis n’est pas tant de chercher des sites à fort TF que d’acheter des liens à des SEO qui ont un catalogue ordonné selon le TF des sites (parfois pénalisés – autre débat – parfois manipulés).

    Allez, un dernier petit truc 😉 C’est plus facile d’avoir du recul quand on a prit 30K pour financer les vrais projets, tu ne crois pas ?
    Très bon 1er article en tout cas.

    23 mars 2017 at 11 h 41 min
  • En un seul mot : MERCI !

    23 mars 2017 at 12 h 19 min
  • Merci Nico…..j’ai passé 10 min à bien rire 😉

    23 mars 2017 at 13 h 26 min
  • Tu sais pourquoi le jambon chez Carrefour est bien rose ?

    Parce que si le rose n’est pas joli Herta n’en vend plus. C’est pour ça qu’ils y ajoutent du nitrite.
    En gros du jambon qui se vend bien c’est celui qui a du nitrite.

    Maintenant remplace « jambon » par « lien » , « Herta » par « le vendeur de lien » et « nitrite » et « rose » par trustflow et relis 🙂

    23 mars 2017 at 17 h 09 min
  • Bon allez je commente car y a pas foule pour mon petit Bilbo d’amour! Je te donne mille fois raisons sur le fond, et la forme, je kiffe tes coups de gueule. Par contre une chose, la nature a horreur du vide et en tant que business-man tu sais très bien que l’on déteste ignorer la valeur d’une chose que l’on veut acheter. Comme tu l’as bien dit c’est sur cette faille que prospèrent les Majestic and co.
    Pour ma part un seul indice valable = le trafic Google. Google aime ce site alors je l’aime aussi.
    Tu piges la canette, jeune PD?

    23 mars 2017 at 17 h 39 min
  • On est d’accord Nicolas ! Des années qu’on demande de regarder le trafic et le positionnement d’abord mais beaucoup de néophytes continuent de refuser des partenariats en se basant uniquement sur le TF. Petit sondage sur la question : http://www.eskimoz.fr/seo/#trust-flow-netlinking

    A +

    Eskimoz

    23 mars 2017 at 20 h 28 min
  • Salut Nicolas, je ne te connais pas… et donc je ne t’insulterai pas :p Ne pas se laisser aveugler par le Trust Flow pour privilégier le Cash Flow, voilà une belle devise :p

    Sans forcément chercher à vendre des plans BL, je pense qu’il est effectivement bien difficile pour certains (et je les comprends) de refuser plusieurs centaines d’euros par mois pour héberger un petit lien 🙂

    Pourquoi d’autres ne retiennent que le TF ? Ils ont peut-être fait récemment leurs premiers sites, ont vu qu’il était difficile de ranker, et cherchent la « formule magique » pour atterrir dans le Top 3 de leurs mots-clé ciblés. Et on leur présente un indicateur tangible… alors ils se jettent aveuglément dessus 😉

    Mais au-delà du TF il faut regarder la thématique, l’ancienneté, l’historique WebArchive, le profil de liens… Impossible de résumer le potentiel d’un spot à un seul indicateur.

    J’attends de pied ferme ton second article sur l’achat de liens 🙂

    23 mars 2017 at 21 h 38 min
  • J’ai un client qui reçoit 1,5 million de visiteur (cumule de 3 sites à lui) avec des TF entre 10 et 20.
    On a jamais essayé de choper des liens trustés etc… Je suis entièrement d’accord et je refuse maintenant les prestations avec des clients qui essaient de m’imposer de travailler avec le trustflow.

    L’article est intéressant, j’ai cependant relevé ceci :

     » Pour comprendre la raison qui fait qu’aujourd’hui le TF semble être le nouveau Page Rank « officiel »  »

    En fait c’est plus le Citation Flow qui est à mon sens le nouveau Page Rank. C’est d’ailleurs lui que je regarde le plus entre les deux…

    23 mars 2017 at 23 h 01 min
  • Holà un article qui va faire grincer quelques dents chez les SEO et leurs clients… Et puis finalement non, parce que je me dis que ceux qui lisent cet article sont sûrement d’autres ex-vendeurs (ou toujours actuels). Nicolas tu oublies aussi de dire comment convertir du lien en PR. Par exemple, si ton site est PR0, combien de liens depuis des sites PR1 il te faut pour passer PR1, combien de liens depuis des sites PR2, etc et ainsi de suite. Tout ça est calculé. Et à une époque, c’était aussi simple que d’appliquer des mathématiques. Aujourd’hui la machinerie est un peu moins transparente mais l’idée est toujours là.
    C’est un bon article que tu livres ici, mais il y a encore énormément à dire, et j’espère que tu en as sous le pied. Par exemple, tiens, qu’il s’agisse du PR ou du TF, certains SEO ont prouvé sur leurs blogs que ces métriques étaient manipulables certes, mais surtout et principalement très en retard. C’est à dire que selon les passages des crawlers et les temps d’analyse, il peut s’écouler plusieurs semaines pour qu’un indicateur comme le TF soit mis à jour. Bref, beaucoup à dire. Bonne continuation.

    23 mars 2017 at 23 h 14 min
  • Bonjour Nicolas,
    Tu cherches la bagarre ?, tu vas récolter de la visibilité !
    Comme je l’avais écrit chez miss seo girl je suis dubitatif sur le trust flow, mais je ne peux, quand même pas m’empêcher de le regarder !
    Comme Valic, je regarde quand même de moins en moins le trust flow et plus le citation flow.
    Comme tu es très calé sur ces métrics je te repose une question :
    Comment analyses-tu les faits ci-dessous ?
    Je connais très bien un site ancien, sans aucune action SEO depuis des années : trust flow du domaine 34, 500 visites réelles par mois (seulement 185 visites provenant du search d’après yooda), 338 backlinks, provenant de 70 domaines référents
    Je compare toujours avec un site que j’aime beaucoup et que je suis toujours de très près : Rustica, trust flow 30 seulement et pourtant 235 000 backlinks, 2615 domaines référents, 109000 mots clés en première page de Google et 783 000 visites mensuelles provenant du search d’après Yooda
    Je crois que je préférerai avoir pour mon vieux site un trust flow nettement moindre mais 780 000 visites par mois (bien sûr, à convertir en ventes)
    Maxime

    24 mars 2017 at 8 h 59 min
  • Tout à fait d’accord avec vous, le Trust flow n’est qu’une metric (manipulable en plus) et qui doit être mis en parallèle avec d’autres indicateurs. Malheureusement beaucoup de webmasters ne s’y connaissent pas beaucoup et se laissent avoir… Merci à vous pour avoir remis les choses au clair.

    24 mars 2017 at 10 h 29 min
  • Mais alloo… tu vend du lien et tu n’as pas de Trust Flow !?
    Non plus sérieusement, je me rappelle bien de ces histoires de ces sites crades à fort PR, cependant en ce qui concerne le TF je suis assez proche de l’avis de soumettre (en réponse à cet article)
    Pour moi le trust flow reste un indicateur comme un autre, à prendre en considération avec d’autres critères.

    24 mars 2017 at 11 h 03 min
  • Dans le fond on est tous d’accord avec toi mais:
    – C’est comme la bourse, la valeur d’un bien correspond à l’offre et à la demande qui peuvent être assez éloigné de la valeur intrinsèque du support.
    – Tous le monde veux ranker, il n’y a pas de métric incontestable alors on surfe sur le modes alexia, majestic jusqu’au prochain indicateur, le référencement c’est beaucoup d’argent à la clé il faut des indicateurs de référence (pour ce justifié au prêt des clients, pour monétiser ses services d’éditeur,…)
    L’éditeur qui vent un lien avec un fort TF depuis un site un peut limite à une agence pour un jolie billet ne commet pas de faute, il répond au marché, c’est l’agence qui déconne.
    C’est cynique mais les éditeurs sont rarement des rois du pétrole…

    24 mars 2017 at 12 h 03 min
  • Si t’achètes un site en te basant seulement sur un critère, tel que le TF, tu perds.
    Cela n’enlève un rien l’intérêt du TF.
    Heureusement qu’il est là d’ailleurs.

    24 mars 2017 at 13 h 43 min
  • Huhu, démarrage en trombe Nico !
    Je pense que la latence des mises à jour actuelles de ce TF (et autres indicateurs) va dans le sens de ce que tu dis (et annonce déjà la mort du TF).
    Et quand il faut désormais attendre plusieurs mois pour voir un boost de TF après une opé (propre ou non) de linking, forcément, l’attrait pour ce type de lien / stratégie risque de diminuer.
    Reste à savoir quel sera le prochain indicateur 😉

    24 mars 2017 at 19 h 42 min
  • Oh que c’est bon de lire cet article et de se dire que l’on est pas seul dans son coin à penser la même chose sur les indicateurs farfelues de Majestic et cie. Merci !

    24 mars 2017 at 21 h 00 min
  • Bonjour Nicolas, Merci pour cet article qui ne va pas plaire à tous les vendeurs 😉
    L’achat de liens constitue la plus grosse part de mon activité. Plus précisément trouver des liens car ce n’est pas moi qui les paie, je me contente de les chercher et ce sont mes clients qui les achètent. Beaucoup sont attachés au DA (surtout à l’international) mais pas exclusivement bien-sûr. Les français, étrangement (mais pas exclusivement non plus) apprécient bien le TF/CF qui effectivement est facilement « pipotable ». Acheter du TF pour gonfler le sien, c’est compréhensible. Idem pour le DA.
    Perso j’ai une approche honnête vis à vis de mes rares clients qui ne sont pas déjà rompus à ces ruses SEO qui consistent à vendre des sites avec de beaux KPIs et un trafic nul. Je leur explique que chaque indicateur (ou presque) est manipulable. Pour moi, le TF ou le DA font partie des premiers filtres pour trier les sites qui ont du potentiel de ceux qui n’en n’ont pas. Si je dois conseiller un indicateur gratuit à mes clients je les oriente plutôt vers l’Alexa Rank. Bien sûr l’Alexa n’est pas à l’abri de manipulations mais selon mon expérience il l’est rarement. En ce qui me concerne, si je ne devais utiliser qu’un indicateur j’opterais pour le trafic organique analysé par Semrush.

    26 mars 2017 at 13 h 30 min
  • Re Nicolas,

    « Sur Ahrefs, il me trouve parfois des liens que Google ne met qu’après 10-15 jours dans la Search Console, dans ce cas, l’outil m’a « gonflé » mon profil de liens plutôt que l’inverse »

    J’ai aussi l’expérience de l’inverse : Google Search Console n’est pas non plus mise à jour en temps réél. Et bien souvent, Google a indexé un lien mais ne le fait pas apparaître dans sa console pour webmasters… Donc la latence touche tous les outils, *y compris* ceux de Google (rappel : la search console est un agrégat de plusieurs services asynchrones.)

    27 mars 2017 at 21 h 54 min
  • Tous les animateurs de sites web aimeraient drainer un trafic pour d’autres valeurs que les métriques, mais il faut se rendre à l’évidence en se mettant dans la tête de monsieur lambda. Historiquement, les meilleurs domaines sont tout de même ceux qui ont généralement les meilleures notations par les outils et certainement pour un tas de bonnes raisons, ils chopent ainsi des liens d’un peu partout. Sur ce constat, il est donc très rapide de faire l’amalgame, il me semble !

    2 avril 2017 at 18 h 09 min
      • Marc
        Répondre

        Bonjour Nicolas,

        Je suis tout à fait en phase avec le message général de l’article, il faut que cela évolue dans le bon sens, mais lorsque j’observe certaines stratégies et ou discours, il y a encore du boulot.

        3 avril 2017 at 12 h 50 min
  • Franci
    Répondre

    Merci pour l’article !
    je ne sais pas si c’est mon écran,
    mais le gris clair sur blanc, ça me pique un peu les yeux. 🙂

    3 avril 2017 at 14 h 36 min
  • Je rejoins ce que dit Laurent,
    Se baser sur un seul indicateur est risqué, mais ça ne change rien à l’intérêt du TF.
    Se baser uniquement sur le trafic serait aussi une grossière erreur.
    C’est tout à fait légitime de prendre le TF comme indicateur pour l’achat d’un lien à mon sens, il faut juste le mettre en doute contre-vérifier sa valeur avec d’autres critères tel que les positionnements, la dernière date de mise en cache ou encore le nombre de domaines référents. Bref ce n’est pas des vendeurs qui volent qui que ce soit mais plus des clients qui sont obnubilé par un point ce qui les empêche de voir le reste.
    A noté, que j’ai aussi la conviction que certain site à gros TF ne se positionnent sur pas grand chose car peu de contenu, pour autant ils reste de gros vecteurs de popularité. Peut être plus qu’un site qui se positionne car 50k page de contenu mais très peu de popularité à revendre sous la forme d’un lien. En d’autre terme si je fais un site qui ne se positionne sur pas grand chose mais que je travaille un linking optimal, suis je vraiment un voleur en me positionnant comme vecteur de popularité ?

    En tout cas j’apprécie ce genre d’article sans langues de bois bien que trop tranché selon moi ^^.

    4 avril 2017 at 17 h 16 min
  • Evidemment que le fait de regarder un seul indicateur n’a pas de sens… Je pensais que c’était universelle comme idée.
    Pour ceux qui passent par là et qui sont totalement déboussolés, voici, selon moi ce que vous pouvez regarder pour juger de la qualité d’un site pour poser un lien:
    – ancienneté du nom de domaine (un check sur webackmachine)
    – nombre d’articles publiés si c’est un blog > qualité & quantité du contenu.
    – TrustFlow CitationFlow (si si, c’est important à prendre en compte)
    – SEMRush
    – Avoir une idée du traffic en plus de SEMRush : nombre de commentaires, fans facebook, followers etc… (manipulable bien sûr, mais il faut le checker)
    – Et bien sûr checker les meilleurs BLs à la main.
    Forcément ça prend 100 fois plus de temps que de checker uniquement un nombre fournie par une boîte dont on ne connait pas la tambouille et c’est encore faillible mais c’est beaucoup mieux.

    18 avril 2017 at 15 h 33 min
    • Je suis assez d’accord avec ce qui a été dit par tous les commentaires.
      Pour ce qui s’agit de juger la qualité d’un site, on ne peut pas se fier qu’au TF (Majestic n’est pas Google).
      @Vincent propose une liste d’élément qu’on peut checker avant d’acheter un ndd expiré qui me semble assez complète.
      Bref, le problème qui ressort de ces discussions c’est que l’automatisation de l’achat d’un ndd expiré (de qualité) est assez complexe.
      L’intervention humaine reste indispensable mais pour combien de temps ?

      29 mai 2017 at 10 h 12 min
  • Je vous rejoins tout à fait, le TF n’est qu’un indicateur donné par une société privée, et doit donc être considéré comme tel. Il faut bien évidemment le rapprocher d’autres données pour avoir un tant soit peu de pertinence. Malheureusement il y a en effet des vendeurs qui mettent seulement en avant le TF et les personnes qui ont des connaissances relatives en SEO pensent que c’est suffisant…

    16 mai 2017 at 10 h 08 min
  • Bonjour, et bien j’attends avec impatience le prochain article vu que je me fais berner depuis quelques temps avec le TF. Je suis débutant, aussi j’aimerai bien en savoir plus sur le positionnement de site. Quoiqu’il en soit votre site est dans mes favoris. Je confirme que j’aime bien le ton, á défaut de pleurer sur mon sort, j’ai bien rit..

    15 juin 2017 at 16 h 48 min
  • Franchement j’ai éclaté de rire en lisant ton article, c’est vrai que maintenant tu prends un domaine expiré avec un TF de 30, tu créer une page avec les mots clés que tu veux redirigé sur tels ou tels page de ta cible et tu pompes le TF du domaine.

    Maintenant pour couronner le tout ils parlent aussi de SB Rank un truc qui calcul ton rang en gros via ce calcul pourrie qui me parait très incohérent: (PA+DA/5)/10.

    C’est pas très pertinent et en plus pour ceux qui sont vraiment pigeon, ils vont tenter de faire grimper le truc en achetant des liens.

    Merci pour cet article.

    19 juin 2017 at 0 h 30 min
  • Je trouve qu’on apporte toujours plus de crédits aux repentis et puis j’aime bien aussi les articles qui mettent les pieds dans le plat (mon coté taquin je suppose).
    Le Tf est sympa comme indicateur faute de mieux, mais c’est très court de ne tenir compte que de ça pour qualifier un lien. Je constate que les sites les mieux positionnés sur un mot clé ne sont pas nécessairement ceux avec un tf élevé (ni avec un ratio tf/cf élevé d’ailleurs).
    Le top c’est les sites qui vendent du lien avec le TF de la page d’accueil et qui ne font passer aucun jus aux pages internes …

    21 août 2017 at 16 h 18 min
  • Anonyme
    Répondre

    Excellent article, tous les détails et bien écrit, je vous remercie!

    19 septembre 2017 at 10 h 01 min
  • Pour ma part, je ne trouve pas cet indicateur fiable, sur un « .com » que j’ai, j’ai ces chiffres :
    « Trust Flow: 97
    Citation Flow: 39 »
    Ce domaine ne performe pas mieux que mes autres domaines actuellement voire moins bien que d’autres domaines avec trust flow et citation flow bien plus bas, et en même temps il est indiqué par un audit en ligne comme le plus « Site spammy links » avec un voyant au rouge (contrairement aux autres), ce que je ne comprends pas, un trust flow aussi élevé ne veut pas dire considéré comme plus fiable ? Au vu du reste de l’audit, je n’ai pas l’impression.

    14 octobre 2017 at 21 h 57 min
  • Finalement le seul indicateur valable pour juger de la qualité d’un site c’est le résultat : le positionnement dans la serp. Les indicateurs « maison » de chez Majectics, MOZ ou autres me paraissent bien trop souvent déconnectés de la serp pour mériter un intérêt trop important : finalement, on ne cherche pas à savoir si le référenceur fait un travail qui plait à ces évaluateurs mais à Google. Dès lors, un site positionné sur un mot clé qui m’intéresse me parait être une meilleure solution pour trouver des spots valables VS n’importe quel site avec un TF élevé.

    9 janvier 2018 at 14 h 34 min
  • Je cherchais justement des articles pour expliquer à un client que le TF n’était pas une vérité absolue. Le TF est un indicateur donné par une société privée qui a fait de cette valeur un atout marketing.
    C’est idéal pour les débutants qui pensent enfin avoir une valeur chiffrée à leur netlinking. Du coup on entend souvent « Je cherche des liens TF 25+ mini » en pensant que c’est forcément des liens de qualités…

    Sauf que des sites pénalisés avec 30 ou 40 de TF, j’en connait plein. Les anciens annuaires pré 2012, les réseaux de sites même pas dissimulés de cette même époque avec des liens homes dans tous les sens etc etc.

    Cette valeur n’est finalement utile que pour les vendeurs de liens désirant vendre à des débutants en SEO.

    26 mars 2018 at 9 h 09 min
  • Pierre
    Répondre

    Le Trust Flow ne doit pas être l’unique valeur sur laquelle se baser. Il faut la mettre en corrélation avec d’autres, par exemple le DR de chez Ahrefs ou de chez Moz. Toutes ces valeurs mises bout à bout peuvent donner une idée de l’autorité du domaine. Après, cela ne remplace pas une analyse poussée du domaine pour bien avoir toutes les informations.

    4 avril 2018 at 18 h 08 min

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